Ecologiquement nous vivons à crédit. Le concept d’empreinte écologique du WWF démontre qu’il nous faudrait aujourd’hui 1,2 planètes et presque 2 en 2050).
Utile pour redonner un sens concret aux démarches de développement durable.

Le WWF a déployé son arsenal statistique pour calculer l’empreinte écologique, c’est-à-dire la consommation de ressources naturelles renouvelables nécessaires à la vie d’une population humaine, que ce soit celle d’un pays, d’une région ou d’un monde tout entier.

Plus précisément l’empreinte écologique d’une population est la surface totale de terre productive ou d’espace marin nécessaire pour produire l’ensemble des récoltes, de la viande, des produits marins, du bois et des fibres qu’elle consomme, pour subvenir à ces besoins en énergie et pour offrir l’espace nécessaire à la construction de ces infrastructures. L’empreinte écologique peut être mise en regard des capacités productives biologiques de la planète.

Les tendances actuelles entraînent l’humanité loin d’exigences minimums de durabilité. L’empreinte écologique globale est passée de 70% de la capacité biologique de la planète en 1961 à près de 120% de sa capacité biologique en 1999. De plus, les projections futures basées sur des scénarios plausibles de croissance de la population, de développement économique et de progrès technologiques montrent que l’empreinte de l’humanité est susceptible d’atteindre les 180% à 220% de la capacité biologique de la terre d’ici à 2050.
A la lecture de ces chiffres la question du développement durable prend une autre importance. Ce qui paraît parfois comme un débat théorique ou une opportunité de communication ou de marketing prend une autre importance.

Un rapport complet, une synthèse et un simulateur pour calculer son empreinte écologique personnelle sont disponibles sur le site du wwf.fr.